International

Riposte iranienne à l’entité sioniste : Téhéran et l’Etat hébreu semblent s’éloigner d’une escalade

L’Iran et l’entité sioniste ont semblé samedi s’éloigner d’une escalade après une attaque de représailles attribuée à l’entité sioniste, dont Téhéran a minimisé la portée, et une semaine de tensions au plus haut au Moyen-Orient depuis le début de la guerre à Gaza. L’armée sioniste a mené des dizaines de frappes sur le territoire palestinien assiégé, où la guerre menées par l’Etat hébreu contre le peuple palestinien est tout aussi meurtrière et que le Hamas ne cesse de mener ses opérations malgré la puissance de feu sioniste. L’une des attaques sionistes a, selon la Défense civile, tué neuf membres d’une même famille à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Cette dernière poussée de fièvre intervient alors que la guerre ne connaît pas de répit dans la bande de Gaza, où l’ONU redoute une famine généralisée. A Rafah, six enfants âgés de un à 16 ans figurent parmi les neuf morts d’une même famille tués par un bombardement, a indiqué l’hôpital Al-Najjar où ils avaient été admis. Selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, l’armée a frappé samedi plusieurs autres endroits de Rafah. « Cela a été une nuit très dure », a-t-il dit. Cette ville, où sont massés environ un million et demi de Palestiniens, selon l’ONU, vit sous la menace d’une offensive terrestre que l’entité sioniste a promise de lancer afin de vaincre le Hamas. Samedi, l’armée a annoncé avoir frappé des « cibles terroristes », dont une « base de lancement à Beit Hanoun », dans le nord de Gaza, après l’interception d’un missile qui a visé la ville de Sderot, dans le sud d’Israël. La guerre a aussi provoqué une flambée des violences en Cisjordanie occupée, où l’armée sioniste a annoncé samedi avoir tué dix personnes lors d’un raid dans le camp de Nour-Shams, près de la ville de Tulkarem. Dans ce contexte régional très tendu, une explosion nocturne sur une base militaire en Irak a fait un mort et huit blessés, selon les autorités. Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a rapidement annoncé que les Etats-Unis n’avaient « pas mené de frappes aériennes en Irak. »

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page