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Génocide en Palestine : L’entité sioniste est en train de créer une famine sans précédent

Les plus chanceux des Palestiniens peuvent attraper une tortue de mer et la manger. Ce n’est pas le cas des centaines de milliers de déplacés qui n’ont rien à manger, d’autant que les centres de distribution de nourriture sont rares puisque l’entité sioniste a interdit l’entrée de camions humanitaires depuis le 2 mars après deux mois de trêve seulement qui ont permis l’entrée de quelques tonnes de vivres pour les deux millions de Gazaouis ou ce qu’il en reste puisqu’au moins 500.000 personnes ont été tués par l’armée génocidaire sioniste.

Après depuis 18 mois de guerre dévastatrice menée par l’Etat hébreu contre le peuple palestinien dans la bande de Gaza puis en Cisjordanie, le territoire et ses 2,4 millions d’habitants, nombre valable avant le 7 octobre 2023, se trouvent dans une situation humanitaire extrêmement critique. « La famine n’est pas seulement un risque, mais semble se développer rapidement dans presque toutes les régions de Gaza », a averti cette semaine un collectif d’ONG internationales. Depuis le 2 mars, l’entité sioniste bloque toute livraison humanitaire, accusant le Hamas de détourner l’aide, comme si c’était un prétexte pour utiliser la faim comme arme de guerre contre les civils, déjà privés de médicaments, de soin, d’eau, d’électricité, et errant du nord au sud puis du sud au nord, torture que n’a subi aucun peuple dans aucun conflit. « Il n’y a aucun point de passage ouvert et il n’y a rien sur le marché », reprend Majida Qanan, une privilégiée. « J’achète deux petits sacs (de légumes) pour 80 shekels (19 euros), et il n’y a pas de viande », témoigne-t-elle. Alors, même si ce sont des espèces protégées à l’échelle internationale, les tortues marines capturées dans les filets des pêcheurs font l’affaire. Selon le Bureau des Affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), la bande de Gaza est aujourd’hui probablement plongée dans « la pire » situation humanitaire depuis le début de la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque sans précédent du Hamas. En juin dernier, les acteurs du secteur humanitaire avaient évoqué des Palestiniens si démunis qu’ils en étaient parfois réduits à se nourrir d’aliments pour animaux ou d’herbe, et à boire des eaux usées. Entretemps, une trêve, entrée en vigueur le 19 janvier, a permis d’augmenter les livraisons humanitaires, jusqu’au nouveau blocage sioniste, suivi, le 18 mars, de la reprise de ses opérations militaires.

 

 

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