L’ONU appelle à « inonder » la bande de Gaza d’aide alimentaire pour éviter la famine
Les agences de l’ONU ont appelé mardi à « inonder » d’aide alimentaire la bande de Gaza, menacée d’une « famine généralisée », où le ministère de la Santé du Hamas a annoncé que la guerre génocidaire menée pal l’entité sioniste avait déjà fait plus de 60.000 morts répertoriés par cette institution mais des centres de recherche occidentaux faisaient état, en mai dernier, de 370.000 personnes disparues, et qui auraient été ensevelis sous les décombres lors des attaques de l’armée sioniste. A la faveur d’une pause partielle dans les bombardements annoncée par l’entité sioniste, de nouvelles cargaisons d’aide humanitaire ont été acheminées mardi dans le territoire palestinien assiégé, jugées insuffisantes par les organisations internationales. « Le filet d’aide doit devenir un océan », a lancé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Dans les airs, les parachutages de vivres, autorisés depuis dimanche par l’entité sioniste, se multiplient, menés par la Jordanie, les Emirats arabes unis et pour la première fois mardi par le Royaume-Uni, tandis que la France a annoncé qu’elle larguerait 40 tonnes d’aide sur la bande de Gaza à partir de vendredi. Sur une plage proche de Deir Al-Balah, dans le centre de l’enclave, des Palestiniens ont dû se jeter dans la mer pour sauver ce qu’ils pouvaient quand des parachutes sont tombés dans l’eau. « Nous avons dû nager pour récupérer de la nourriture pour nos enfants. La plupart des denrées tombées dans la mer sont perdues », a raconté un père de famille, Ismaïl Al-Aqraa. Malgré la pause des combats, la Défense civile a fait état de 30 morts, « des femmes et des enfants pour la plupart », dans des raids sioniste s sur le camp de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza. L’armée sioniste a affirmé avoir visé « plusieurs cibles terroristes » dans cette région. Comme d’habitude, l’armée sioniste ne montre jamais les dépouilles des « terroristes » qu’elle dit avoir ciblés.
