Politique

Le président du Conseil de la nation présente ses condoléances

Le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, a adressé hier, dimanche, un message de condoléances à la famille du moudjahid et ancien ministre Ahmed Taleb Ibrahimi, décédé à l’âge de 93 ans. « Aujourd’hui, un astre s’est éteint dans le ciel de l’Algérie victorieuse, un de ces astres qui ont éclairé pour leur peuple le chemin de la liberté et de l’émancipation, l’ancien ministre et conseiller, président de l’Union générale des étudiants musulmans algériens (UGEMA) durant la guerre de libération, militant, moudjahid et intellectuel éminent, le docteur Ahmed Taleb Ibrahimi, fils du grand savant Cheikh Bachir El Ibrahimi, rappelé à Allah, que le Tout-Puissant les accueille, père et fils, dans Son infinie miséricorde et les comble de Sa grâce éternelle », a écrit le président du Conseil de la nation dans son message de condoléances. Le défunt, qui occupa de hautes fonctions et exerça d’éminentes responsabilités dans l’Algérie indépendante, fut l' »incarnation de ces figures politiques inoubliables par leur sagesse, leur pondération, leur clairvoyance et leur modestie », a rappelé M. Nasri, ajoutant que le défunt faisait partie de « cette élite qui crut et œuvra sans relâche pour la glorieuse Révolution de libération nationale » et de « ceux qui offrirent leur vie à la patrie et en firent leur unique vocation ». Arrêté en 1957 par les autorités coloniales alors qu’il présidait l’Union générale des étudiants musulmans algériens, il connut les affres des geôles coloniales pendant cinq longues années avant de poursuivre, après sa libération, son engagement au sein du Front de libération nationale (FLN), ajoute le président du Conseil de la nation. En cette douloureuse épreuve, M. Nasri présente à la famille et aux proches du défunt, en son nom et au nom des membres du Conseil de la nation, ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion, « priant Allah Tout-Puissant d’entourer le défunt de Sa sainte miséricorde, de l’accueillir parmi les justes et les vertueux et de le récompenser pour les services rendus à la patrie ».

 

 

 

 

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